COVID-19 est le plus gros mensonge de l’histoire moderne

Le COVID-19 est l’événement individuel qui a eu le plus d’impact sur la société dans l’histoire moderne, peut-être même dans toute l’histoire de l’humanité.

Cette crise sanitaire est purement et simplement basée sur un mensonge.

L’essence même de nos sociétés a été déchiquetée, nos relations sociales et notre façon de voir les autres ont été altérée et nos économies ont été décimées alors que toute cette histoire n’est basée que sur des prétextes fallacieux, la manipulation des masses et une panique créée de toutes pièces par les médias.

L’humanité a subi un traumatisme similaire à celui causé par les attentats sous faux drapeau dit du 11 Septembre et qui ont justifié une guerre contre le terrorisme qui, on ne le sait que trop bien, n’a apporté que terreur et misère à ceux qui en furent les malheureuses victimes. Mais ce nouveau mensonge rabaisse tous les précédents au niveau d’une comptine pour enfants, et j’y inclus pourtant les précédentes guerres mondiales.

Les autorités mondiales, nationales, régionales, locales et mêmes les communautés ont avancé d’un front commun vers la terreur. L’état profond nous apparaît enfin, en toute clarté, il ne se cache même plus, il s’affiche.

Ils ont écrasés notre économie. Les entreprises, petites et grosses, ferment à tour de bras. Ils nous ont imposé toutes les variations possibles et imaginables de la loi martiale. Les individus sont devenus véritablement des prisonniers, mis en quarantaine dans leur demeure, comme des animaux. Ceux qui s’opposent et refusent sont menacés des pires représailles, non seulement d’exclusion sociale, mais de poursuites pénales, d’amendes et même de prison. Les dirigeants, à tous les échelons, font preuve d’une imagination débordante pour nous priver de nos droits les plus élémentaires au nom de la sainte “sécurité publique”. À Los Angeles, ceux qui ne se soumettent pas seront privés d’eau et d’électricité, en France, le simple fait de sortir de chez soit peut vous mener à 15,000 Euro d’amende et six mois de prison pour mise en danger de la vie d’autrui. À certains endroits, la police débordée ne répond plus qu’aux urgences pendant que l’insécurité monte partout en flèche, les violences, les suicides et les rebellions fleurissent.

Tout ceci répond à la définition de la repression totalitaire.

La rapidité et l’échelle à la quelle cette crise planifiée s’est mise en place est la fois extraordinaire et terrifiante. En quelques jours, quelques semaines à peine, sans rencontrer la moindre résistance. À tous les coins du monde, les gens pétrifiés, enfermés dans des prisons mentales et physiques n’ont pas réagis du tout. Il n’a fallu qu’un seul mensonge et la peur, rien de plus.

Nous vivons maintenant au milieu d’un cauchemar, il est pourtant tout à fait réel.

Ne vous y trompez pas, cette crise sanitaire cache une guerre économique globale à une échelle jamais vue auparavant. Cette guerre avance à une vitesse qui rend toute analyse globale totalement impossible. Il n’y pas un plan, mais plusieurs plans qui se déroulent sous nos yeux, des plans aux intérêts souvent convergents, parfois contradictoires. Établir la vérité derrière cet énorme mensonge est un débat qui prendra place plus tard, lorsque les événements arriveront à leur conclusion.

En dépit de cela, tous les individus, tous sans exceptions, dans n’importe quel pays, à n’importe niveau, devront rendre des comptes pour ce qu’ils ont fait. C’est un fait qu’il y a beaucoup de gens et d’intérêts derrière ce plan, mais dans tous ces plans, nous, les petites gens, les citoyens, nous ne sommes que des dommages collatéraux, des statistiques, des rats de laboratoires.

Le fait plus indéniable des récents événements est que le monde dont rêve l’état profond est maintenant devenu une réalité.

Assistons-nous impuissants à la conquête du monde ?

Est-ce un pouvoir mondial ultra-autoritaire qui se met en place sous nos yeux ?

Nous assistons impuissants à une psychose généralisée fomentée à l’échelle de la planète. Chaque individu, ou presque, a été rendu fou, hystérique et hypocondriaque. Les gens perdent leur bon sens, ils ignorent les faits et ne réfléchissent plus. Ils ne voient pas les preuves qu’ils sont manipulées de la façon la plus criminelle et la plus abjecte qui soit.

Même les lanceurs d’alertes, les meneurs d’hommes et les chantres de la dissidence et de la résistance refusent et ignorent des raisonnements logiques et factuels. Ils interprètent et acceptent ce mensonge, trop contents d’y trouver cette apparence d’Apocalypse qu’ils prônent depuis trop longtemps, se prennent à rêver que toute cette folie est l’accomplissement de leur propre prophétie et que les événements, maintenant qu’ils se réalisent, apporteront une conclusion qui ira dans leur sens, quel qu’il soit.

Le risque du COVID-19, si tant est qu’il y en ai un, reste faible si on base sur les statistiques officielles.

Dans sa conférence du 23 Mars 2020, Le Vice Président des États Unis a affirmé que 90% des gens qui pensent être infectés par le coronavirus ne le sont pas.

À l’heure ou j’écris ces mots (27 Mars 2020), les prédictions sur le nombre de morts et l’impact de la pandémie qui ont été annoncées quelques semaines auparavant n’ont objectivement pas eu lieu. Pourtant, la presse et les médias continuent d’hurler à la panique et prédisent les pires choses pour les semaines à venir.

Rendue dociles et soumise, la foule se fait l’écho de cette terreur et en redemande : “Nous voulons des vaccins” nous dit-elle, “nous voulons de la quarantaine et des restrictions au nom de notre santé”, “Nous n’avons que faire de nos libertés si nous n’avons pas la sécurité et la santé”. La foule s’enferme dans sa maison, dans sa cave si elle peut tant qu’elle peut couper le contact avec l’autre, l’infecté, le pestiféré.

Dans les villes, les immeubles et les villages, de nouveaux soldats, militants “new age” s’attribuent le rôle de garde rouge. Ils imposent la distanciation entre individus, reportent tous ceux qui ne se plient pas à leur volonté. Ils demandent plus de contrôle, et se font l’écho de l’OMS, du CDC de big pharma ou de n’importe quelle idole impliquée. Ils sont les agents, idiots utiles, du système.

Toute cette propagande a été si brillante, si efficace, que partout des gens pourtant intelligents sont simplement devenus idiots parce qu’obsédés, ils ne savent plus réfléchir, ils ne savent plus que parler du COVID-19.

Les masses répètent comme un mantra : “ça va être pire avant d’aller mieux”. Elles se font le miroir et l’amplificateur, espérant le désastre. Elle ignorent et refusent le fait que cette crise s’appuie sur un mensonge.

Comment l’histoire retiendra cet épisode pathétique ? Se souviendra-t-elle de ces moutons, faibles, implorant qu’on leur prenne leur liberté pour un peu de sécurité ? priant qu’on les contrôle pour les protéger ?

Notre société est la plus moderne et la plus avancée sur le plan technologique de toute notre histoire. C’est également la plus faible, la plus naïve et la plus molle. Pas un guerrier Viking, pas un Croisé, pas même un fermier du Moyen Âge ne serait tombé dans un panneau aussi grossier.

Nous vivons bien la pandémie la plus grave de notre histoire. Une pandémie de folie.

Quarantaine généralisée, distanciation sociale et isolement sont des concepts nés dans des fictions ou il est dépeint des mondes totalitaires et apocalyptiques.

L’État profond est en train de créer un événement universel ou le monde entier s’unit face à un virus. Mais cette crise toute entière est un mensonge. Les gens ne s’unissent pas contre un virus, ils s’unissent autour de leur propre servitude et destruction.

Même lorsque cette crise sera derrière nous, elle aura démontré que nous n’avons pas le pouvoir et que nous ne contrôlons pas les événements. L’État profond ne nous a pas seulement conquis, vous, moi, nous tous dans le monde entier, de façon globale avec juste un mensonge, une peur et quelques semaines. Non seulement nous avons capitulé, mais nous en voulons encore plus.

Ce contenu a été publié dans Coronavirus. Vous pouvez le mettre en favoris avec ce permalien.